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 EVENEMENT N°2* - women wage war

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FONDATEUR ♕ gold rose
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◆ DATE D'ARRIVEE : 03/07/2013
◆ MISSIVES ENVOYEES : 234

MessageSujet: EVENEMENT N°2* - women wage war Mer 25 Déc - 19:53



women wage war

Le soleil encore timide en ce mois d'avril 1469 n'allait pas tarder à disparaître derrière les arbres qui entouraient le château. Loin d'être emplit d'une humeur joyeuse et propice à la fête comme à son habitude, ce dernier respirait l'inquiétude et les faux-semblants. Les hommes du clan york étaient partis combattre ces chiens de lancastriens. La reine, Elizabeth Woodville, avait donc décidée de préparer une petite réception pour les dames de ces messieurs pour les occuper. Elle détestait que son illustre mari parte risquer sa vie et rien n'était plus important pour elle que de s'occuper l'esprit dans ces moment-là. Tout était donc prêt pour accueillir les femmes des plus hautes naissances pour une fête haute en couleur. Champagne, musique, spectacle, le repas avait été réglé pour être parfait dans les moindres détails. Or, tout le monde sait que trop de femmes dans une et même pièce ne font jamais bon ménage. Car, si certaines se contentaient de montrer un intérêt quelconque, d'autres n'étaient là que part obligation, peut-être pour satisfaire les derniers désir d'un époux ou d'un père. La musique démarra après un signe de tête de l'illustre reine Woodville. La fête venait de commencer ... ou bien peut-être une guerre qui sait ?

A PROPOS DU JEU ┼ A cet évènement, seules les femmes sont autorisées à participer, autant yorkistes que lancastriennes. Un sujet parallèle a été ouvert pour les hommes et Margaret of Anjou.
Il n'y a aucun passage obligatoire, chacun poste quand il veut, du moment que tout est cohérent.


© fiche par Eris
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♣The White Queen♣
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◆ DATE D'ARRIVEE : 03/07/2013
◆ MISSIVES ENVOYEES : 721
◆ LOCALISATION : Londres

MessageSujet: Re: EVENEMENT N°2* - women wage war Jeu 26 Déc - 11:37



Womens wage war
Les femmes feat Elizabeth Woodville



Je suis étonnée qu' fasse aussi beau alors que mon mari vient partir à la guerre. Le savoir loin  moi m'inquiète. J'essaye de ressentir ce qu'il  ressent ,mais sans grand succès. Mon époux ne devait pas mourir prochainement, encore moins de cette manière Dieu ne me ferait pas ça. Soudain un frisson me parcourt. Pourtant; les étoiles ne prévoient rien de tel. Je redoute que les temps à venir ne seront pas facile. quoi qu'il en soit, le  partit de mon mari triomphera. J'en suis persuadé. Maudit soit ce Warwick qui ne m'aime pas. Maudit soit nos ennemis en général. que enfin notre maison soit à l'abris voire bien installée sur le trône d'Angleterre. Je suis devenue une vrai York depuis plus de quatre ans maintenant. Alors ,je combattrais comme tel avec mes propre arme.

Après tout, je ne sais rien de la réalité du champ de bataille . A part ce que m'en dis mes frères ou Edward. Mais un jour s'il le fallait, j'irais mener je peux le faire moi-même mes troupes à la manière de Marguerite d'Anjou. Il est étonnant de voir que celle qui est devenue par la force des choses ma pire ennemie , est encore mon modèle. C'est auprès de sa personne que j'appris sans le savoir le métier de reine. Heureusement, je n'imite pas son comportement qui fit tant scandale. Mère qui  a grandi à la cour du duc de Bourgogne me conseille chaque jour. Dès lors, j'essaye de ne pas me mêler trop publiquement de la politique ou de favoriser un homme plus qu'un autre.
Ensuite, je ne peux pas dire que je suis une souveraine parfaite. Par le passé ayant moi-même servie Marguerite d'Anjou, je sais que je suis plus facile qu'elle. Ma naissance ne me permet pas malgré les quartiers de noblesse de ma mère, de me vanter comme elle. J'essaye d'être plus douce et de pratiquer l'aumône envers les pauvres dès que je le veux. Se faire aimer du peuple est une priorité pour moi. Mon mariage étant secret au début, je leur prouve ainsi que je suis une bonne reine du mois je le souhaite. Toujours bien assise dans mon siège, droite et les mains posées sur mes genoux. Il n' y a que lors des banquets où je suis plus détendue.

Etre reine d'un pays, n'est pas une chose facile. L'être quand on n'a pas été éduqué pour l'est encore plus difficile. Non, moi j'étais simplement ne pour devoir épouser un gentilhomme, fonder avec lui ma propre famille puis tenir ma maisonnée ainsi que mon rang. La cour j'y avais des entrées grâce à ma mère ,mais en tant que dame de compagnie de la reine de l époque Dans aucun de mes rêves d'enfants, j'avais songé à une pareille destinée. Or dieu avait d'autres dessins. Voilà pourquoi, je me trouve aujourd'hui dans mes appartements du palais de Westminster. Vivre là où j'étais encore adolescente me fait tout drôle. Enfin mère dit que je ne peux pas être pire souveraine la Lancastre.

Je sais que tous m'attendent dans la grande salle afin que je donne audience aux divers requêtes de la cour et des londoniens. En effet tant qu'Edward est partit loin, me voilà devenue une sorte de régente pour le royaume. Je le remplace dans ses prérogatives du moins celle non militaire. Il est donc l'heure que je quitte la chapelle où j'avais trouvé refuge. Je prie une dernière fois la vierge afin de préserver la vie des hommes qui me sont chers. Au même instant, un rayon de soleil se reflète dans le vitrail de mon oratoire. Est- ce un signe positif? Je devrais en parler à mère. Un signe de croix et je me relève doucement. Une dernière respiration sonne pour moi l'heure du départ. J'aime venir ici pour penser, me recueillir. L'atmosphère y est douce.

Mes sœurs Mary et Anne surgissent d'un paravent. Je me laisse presque tomber dans leurs bras tandis qu'elles s'occupent de me vêtir. La première replace des pinces qui retiennent mes longues nattes blondes tandis que la seconde replaçait mes jupes avant de resserrer mon corset.
"Que ne donnerais je pas pour porter moi aussi un col en hermine "chuchota Mary toute proche de moi

"Cessez "siffla Anne alors que je riais

Anne revint avec son air bienveillant. Bien que je sois l'ainée de la famille, c'est vraisemblablement, elle la plus sage d'entre nous tous. Dieu soit louée de l'avoir laissée dans mon entourage. Elle est d'un conseil permanent. Ainsi, je prends sur moi de cacher au roi, qu'elle publie secrètement des pamphlets sur Warwick qui amuse fort notre capitale. En attendant, c'est elle qui tient entre ses mains le coussin où repose ma couronne. Délicatement, elle vient poser celle ci au-dessus de mon crâne. Une petite tapette afin que je me tienne droite et hop me voilà devenue reine véritablement.

"Faites venir la princesse Elizabeth auprès de moi. Puisqu'elle est maintenant promise au dauphin de France, je veux qu'elle voit ce qu'il l'attend"

Les fiançailles de ma petite Bessie sont devenues un sujet brulant entre moi et Edward. C'est qu'elle n'a que quatre ans! De plus, je redoute le jour où on va l'emmener loin de moi, car la coutume française veut la fiancée soit élevé dans le même pays que son promis. Naturellement, je suis fière qu'elle devienne reine à son tour d'un si puissant pays. Cependant, l'idée de la voir m 'être enlevée  est simplement insupportable. Le pire est qu'on parle déjà du fils du roi d'Ecosse pour Cecily qui n'a que deux mois. Edward dispose à sa guise de nos enfants comme des pions sur un échiquier. Je regrette qu'elles ne puissent pas jouir de la même liberté qu'a eu leur père pour me choisir; Mais ce sont des filles, tel est le sort. Garantir la paix pour l'Angleterre. En attendant, la politique change tellement souvent que les choses se modifient ans cesse

Délicatement je sors de mes appartements, suivis de mes demoiselles d'honneurs en rang hormis les filles Nevilles pour rejoindre la grande salle. Mes deux fils sont là , m'accompagnant jusqu'au trône. Au même instant, Elizabeth me rejoint et monte sur le second trône. Thomas a eu la bonne idée de placer un coussin afin de rehausser la petite. Souriante, je la vois se redresser puis poser à plat ses deux mains sur ses genoux. Je suis si fière d'elle. Elle me rappelle tant son père qui me manque cruellement. La salle est décorée comme à l'accoutumée. Les tapisseries ne bougent pas. Déjà là sous les Lancastres , elles seront ici lors du règne de mon fils, puis de mes petits fils J'eu simplement le droit de changer ma chambre qui me rappelait trop la française. Je fais signe aux hommes qui nous restent, gardes d'ouvrir les portes afin que les gens viennent. Doucement je murmure à Anne

"Je suis fatiguée des femmes"


Les premières dames entrent dont ma mère, les sœurs du roi, les miennes , les Nevilles et une multitude d'autres personnes. Après les audiences, celles-ci danseront. Si les hommes mettent en péril leurs vies au combat, une autre guerre plus subtile se déroule ici. Entre pique, décision , il est l'heure pour moi d'agir afin de protéger ceux qui me sont proches. Je n'oublie jamais et je ne pardonne pas.




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◆ DATE D'ARRIVEE : 11/07/2013
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MessageSujet: Re: EVENEMENT N°2* - women wage war Sam 28 Déc - 18:03

womens wage war
THE COURT



La douce et jolie jeune femme qu'était devenue Isabel Neville jeta un dernier coup d'oeil dans le miroir qui ornait le mur droit sa chambre au palais de Westminster. Il lui renvoyait un reflet assez flou et distordu d'elle-même, pourtant la délicate rose pouvait très bien discerner sa taille fine et son port de reine. La Neville aurait été de toute évidence une parfaite souveraine. Descendante d'une des familles les plus fortunées et ancienne d'Angleterre, résultat brillant d'une parfaite éducation, joli bouton de fleur ... Tout était en son avantage. Tout sauf l'irrésistible envie de son père d'en avoir toujours plus, plus et encore plus. Rien ne semblait assez beau pour lui et Isabel voyait bien que son père voulait le bonheur d'elle et de sa soeur. Pourtant, plus le temps passait, plus la jeune fille se demandait si l'ambition de leur père n'allait pas causer leur perte. Et puis, pourquoi vouloir marier Edward à une française, alors qu'il pouvait très bien lui lier une de ses filles, notamment sa parfaite aînée et être ainsi élevé au même rang que sa tante Cecily ? Pourquoi accepter malgré tout le mariage de roi avec une simple roturière lancastre ? Oui, Isabel ne comprenait pas toujours les actions de son très cher géniteur, or elle n'avait jamais trouvé le courage de le contredire. La peur de le décevoir était présente à chaque fois que son regard croisait le sien. Ainsi, la Neville se contentait d'obéir sans commentaires et de garder son statut bien humiliant de femme.

Isabel lissa les plis de sa robe du plat de sa main et partit rejoindre les autres femmes dans la grande salle de réception. Elle ne voulait aucunement assister aux festivités qu'avait organisés Elizabeth Woodville, mais son père lui avait forcé la main. La jeune fille avait donc revêtu une de ses plus belles robes et avait fait appel aux talents inexpliqués de sa bâtarde de soeur pour perfectionner sa coiffure. Anne aussi s'était mise sur son trente-et-un. Or, dans ces circonstances particulières, ce n'était pas pour séduire des jeunes damoiseaux qu'elles s'étaient attifées joliment, mais bien pour montrer qu'elles étaient d'un statut supérieur à bien des dames. Les hommes étaient tous partis pour livrer bataille face aux lancastriens, excuse farfelu prétexté par Richard Neville pour se retourner contre son maître et souverain et ainsi imposer sa propre loi au Royaume d'Angleterre. Isabel n'était pas sûr que cela une bonne idée, mais sa mère lui avait asséné de se taire avant que quelque malheur n'arrive. C'est donc avec le coeur lourd et sans aucune joie que la lady Neville entra dans la salle de réception. Elle aurait de loin préférer prier pour la vie de son père et pourquoi pour celle de George.

Des tissus fait de soie, de velours, de fourrure et autres belles matières remplissaient la salle. Les tables étaient chargées de mets plus délicieux les uns que les autres. Les bavardages des nobles dames qui ressemblaient plus à des piaillements d'oiseaux se répercutaient contre les hauts murs de pierres. Malgré son appréhension face à cette fête, Isabel se sentit directement dans son élément. Discuter de choses et d'autres, demander des dernières nouvelles, faire la commère, tous cela, la lady aimait le faire. Mais ce qu'elle craignait réellement, s'était d'aller saluer la reine, qui elle n'était sûrement pas dupe vis-à-vis du plan de l'illustre paternel de la jeune fille. Avançant à reculons devant Elizabeth, elle s'inclina, tout comme sa mère et sa soeur, dans une gracieuse révérence.

La soirée risquait d'être longue ...
FICHE PAR STILLNOTGINGER.

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◆ DATE D'ARRIVEE : 10/12/2013
◆ MISSIVES ENVOYEES : 80

MessageSujet: Re: EVENEMENT N°2* - women wage war Dim 29 Déc - 19:15

Women wage war
Les femmes de la cour



« Ne vous parez pas de vos meilleurs atours pour plaire aux hommes, faites-le pour maintenir les autres femmes dans leur rang. »
Un principe que l'orgueil mâle n'avait jamais vraiment su lire dans les brocarts et les perles, et les poudres trop subtiles pour qu'il puisse les discerner. Des poudres appliquées sur un teint fatigué de réflexion et d'inquiétudes, abîmé sans doute de nuits trop courtes. Appliquées machinalement ce jour, où le rituel de beauté même ne pouvait détacher Anne de Beauchamp de considérations bien éloignées de la réception qui s'annonçait. Pourtant, là encore, il faudrait jouer des mots et des révérences pour obtenir quelque faveur ou le pacte tacite d'une amitié gratifiante. Ne vous y trompez pas, il n'y a point de repos pour une femme de la cour. La cour, la cour... Comme les reines et les rois devaient être détachés des réalités ! Entre les bons mots des courtisans et les rumeurs intestines, quels fondements fragiles pour construire sa propre image !

Anne s'efforça de fixer sur un point précis son regard qui menaçait à chaque seconde de se perdre dans le vague. Ses pensées, c'était entendu, allaient à son époux. Aujourd'hui encore, il cherchait à rebâtir un édifice de pouvoir qui menaçait décidément de perdre de sa superbe ; aujourd'hui encore, c'était sur le nom des Neville qu'il pariait. Qui le connaissait mal l'aurait cru pris de folie, mais des années de mariage forcent le partage : la comtesse de Warwick savait que la situation avait été dûment pesée, et que tout risque était calculé. Richard était peut-être joueur, mais Dieu sait qu'il n'était pas homme à parier sans quelques cartes dans sa manche. C'était en tout cas ce dont était convaincue Anne qui, finalement satisfaite de son reflet, décida qu'il était l'heure de rejoindre la salle de réception. Fatigue gommée, sourire affable, il n'y avait décidément rien de si réconfortant que ce monde des masques pour qui en maîtrisait l'art. Sur le champ de bataille, rien de tel qui ne vous protège : celui qui lève l'épée arrache avec elle tout le bouclier des convenances qui avait pu le protéger jusqu'alors.
Quant à savoir quelle scène, des deux, serait la plus féroce... C'était une question à laquelle l'avenir ne tarderait pas à répondre.


La musique sélectionnée avec goût était couverte d'éclats de voix et de rires dénués de spontanéité. Le froid des pierres et la chaleur de l'agitation mêlaient dans la salle une atmosphère fébrile. Le fragile vernis d’insouciance qui s'était peint à l'annonce d'une réception organisée par Elizabeth Woodville n'aurait besoin que d'un souffle pour se craqueler. Difficile de mener la mascarade plus loin pour toutes ces convives dont les hommes s'apprêtaient à vivre un tout autre bal.
Parfois, dans des moments d'une infinie rareté, Anne de Beauchamp se prenait à songer que, peut-être, n'avoir pas de garçon pouvait délivrer de certains tourments. La bataille était un de ceux-ci, à n'en pas douter. Entre quelques saluts courtois à des femmes de la cour, elle posa les yeux sur ses filles. De leurs toilettes et de leur tenue, elles faisaient toutes deux honneur à leur naissance, et si la jeune Anne avait encore à apprendre il était certain que son éducation ne se ferait sans l'influence d'Isabel. Il n'était guère dans les habitudes de la comtesse de manifester fierté ou contentement, mais en cet instant du moins, aucun éclat désapprobateur ne venait rappeler à l'ordre son entourage.

Il est vrai que pour l'heure, les préoccupations étaient tout autres.

Anne avait observé la reine dès son entrée dans la grande salle. Au moins la parvenue avait-elle appris à contrôler ses attitudes, mais ce n'était pas une neutralité digne d'une Neville qu'elle affichait. La comtesse sourit amèrement : quelques tourments n'étaient que justice pour celle sans qui la paix n'aurait pas été troublée. Il était pourtant difficile de mesurer la menace que représentait aujourd'hui la reine : affaiblie d'inquiétudes ou sur ses gardes comme un animal traqué ? Dans le doute, le protocole était encore la plus sage attitude et alors qu'elle s'était approchée entourée de ses filles, Anne de Beauchamp se fendit d'une révérence. Ce faisant, elle dessina sur son masque du soir les traits d'une charmante aménité.


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◆ DATE D'ARRIVEE : 26/08/2013
◆ MISSIVES ENVOYEES : 310
◆ LOCALISATION : Londres

MessageSujet: Re: EVENEMENT N°2* - women wage war Dim 19 Jan - 17:18

Isolda préparait ce banquet avec les autres servantes du Palais. Elle trouvait cette soirée de mauvaise augure, en sachant la guerre qui se déroulait au loin. Tout dépendra de qui gagnera et peut être que les Lancastre reviendront. Elle resta dans la salle pour servir les invités, en voyant sa sœur et son énorme ventre se faire un sang d'encre, elle eu un rictus. Cette soirée s’annonçait joyeuse, elle n'allait point chercher sa sœur qui était devenue, une femme trop importante et pourrait la faire arrêter. solda avait cherchée des alliés Lancastre et était devenue l’espionne de la cours, en se fessant les grands hommes du Roi et en fouinant en étant toujours au bon endroit. Isolda aimait cela et voulait en cela redorer le blason de sa famille si loyaux aux Lancastres et qui quoi qu'en dise sa famille, elle ne se mariera qu'avec un Lancastre et attends qu'ils reviennent au pouvoir.

Tout autour d'elle des épouses et filles essayaient de paraitre sure d'elles en ce moment la guerre était déclarée, les femmes étaient pires que les hommes. Isolda se tenait prés des femmes d'influences pour avoir quelques informations et espérée pour qu'elles soient intéressante. Après une énième révérence et en train de servir a ces femmes de haut rang, elle se dit que tous ces commérages et ses badineries lui permettrait de s'eclipser de la pièce et essayer de fouiner dans le Palais. Il fallait que cela paraisse pas trop suspect. Elle rechercha ses possibilités de sortir mais en vit aucune, bon elle allait devoir s'attarder ici en espérant que ces informations seront capitales et en priant que Lancastre gagne.

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◆ DATE D'ARRIVEE : 04/09/2013
◆ MISSIVES ENVOYEES : 181

MessageSujet: Re: EVENEMENT N°2* - women wage war Dim 19 Jan - 18:49

Dans la conversation ainsi que dans la danse, chacun est le miroir de l'autre. ┼
Anne Holland & les femmes



Anne était débout, ses longs cheveux roux attachés en un magnifique chignon, son corps fin recouvert d'une toilette digne d'une reine. Malheureusement, il n'y avait aucun homme pour la regarder. Tous étaient partis à la guerre et cette fête n'était qu'une supercherie pour rassurer ses dames. Or, Anne n'étant pas une frêle créature, elle ne pouvait supporter cette ambiance totalement féminine. Elle aurait bien aimé partir, mais malheureusement, elle se devait de rester pour le bon plaisir de son affreux mari et pour la survie de sa famille. Son frère faisait officiellement partie de la rose rouge, ce qui rendait la belle rousse dans une situation incertaine qu'elle devait à tout moment garder au-dessus de la simple modestie. Ainsi, elle avait épousé un fervent yorkiste et faisait en sorte de plaire à la Reine - son ancienne amie. Leur amitié aurait pu rester intacte, mais le fait que l'ancienne veuve Grey change définitivement de camp pour devenir reine et ainsi assurer sa position en oubliant ses anciennes connaissances restaient en travers de la gorge d'Anne. Elle avait toujours eu une nature rancunière, peu propice au pardon ou à la compassion. Pour elle, il n'y avait qu'une façon d'accéder au paradis : c'était le pouvoir. Car, quand on avait du pouvoir, tout devenait réalisable, alors que quand on était au bas de l'échelle, il était bien dur de se faire entendre. Mais, bien entendu, Anne n'était pas au bas de l'échelle et sentait que son ascension vers le trône n'allait pas tarder.

En effet, un mois auparavant, Anne était allée rendre visite à Margaret of Anjou, secrètement bien sûr. Dieu sait ce qu'elle admirait cette femme pour sa forte et sa détermination. Cependant, pour rien au monde elle n'aurait aimé être à sa place, enfin en exil, car le luxe de sa demeure avait de quoi rendre les souverains d'Angleterre jaloux. Anne en avait profité pour lui apporter quelques informations à propos de la situation assez critique de leur pays d'origine et surprise, la guerre avait été déclarée. Si la louve de France gagnait, la vie d'Anne se réduirait en trois mots : un pur bonheur. Son mari serait exécuté et elle pourrait avoir son fils et son très cher frère à ses côtés. Que demander de plus ? Or, la victoire semblait peu probable étend donné la chance presque surnaturelle du roi. Il gagnait toutes les batailles et cela commençait sérieusement à hériter la Holland. Mais pour la survie des siens, elle ne disait pas un mot et se contentait se suivre et de servir ses Majestés avec un dévouement feint. Après tout, il valait mieux mentir que mourir.

Après avoir salué la reine avec son habituel sourire hypocrite, mais avec une pointe de regrets, elle alla prendre un verre de vin. Si aucun hommen'était présent, Anne ne comptait pas pour autant laisser l'ennui la submerger. Elle était une Holland et les Holland savaient faire la fête, ou du moins savaient bien boire. Son verre à la main, elle scruta du regard la salle aux alentours. Elle connaissait la plupart des Lady qui se trouvaient ici, yorkistes pures ou simplement traîtresses à leur clan, elles tournaient telles des milliers d'abeilles attirées par le miel qu'était Elizabeth Woodville. Pathétique, car cette dernière réservait toutes ses faveurs à sa famille et plus particulièrement à ses nombreuses soeurs. Anne y savait quelque chose. Ainsi, tandis que son regard parcourait la salle de réception, elle vit Anne de Beauchamp, femme du fameux Warwick. Dire qu'elle aurait pu épouser ce dernier et lui donner un héritier. Mais le passé était le passé et on ne pouvait rien y faire. La démarche assurée, elle se dirigea vers les femmes Neville qui devaient sûrement critiquer Elizabeth Woodville.

« Comtesse Warwick, lady Isabelle, lady Anne … J'espère que le départ du comte ne vous chagrine pas trop. »

Un grand sourire aux lèvres, Anne attendit que Anne de Beauchamp lui réponde. Cette soirée n'allait définitivement pas être aussi ennuyante qu'elle l'avait prévue.

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Dernière édition par Anne Holland le Sam 15 Mar - 18:43, édité 2 fois
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◆ DATE D'ARRIVEE : 10/12/2013
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MessageSujet: Re: EVENEMENT N°2* - women wage war Sam 25 Jan - 17:04

Women wage war
Les femmes de la cour



On dit que les femmes savent mener nombre d'activités de front. Il est vrai qu'une certaine pratique est exigée lorsqu'il s'agit de s'engager dans une conversation tout juste spirituelle pour ne pas attirer la défiance, tout en étudiant en détail la toilette de son interlocuteur – sans en avoir l'air, cela va de soi. Superficielles anglaises, superficieuses privilégiées aux occupations futiles... Mais quand la futilité devient salvatrice, quand elle permet de se détourner de ses préoccupations, alors là voilà pleine de vertus. Certains peuvent bien harasser leur malheureuse personne de travail afin d'échapper à leurs tourments ! Demandez aux femmes de la cour, elle vous livreront des voies de fuite autrement moins dommageables.

D'autres encore trouvaient en des solutions différentes une issue à leurs affaires. Quand Anne Holland vint aborder les Neville, le regard de la comtesse de Warwick s'attarda ostensiblement sur la coupe que brandissait la jeune femme. Alors elle leva lentement les yeux et dessina un mince sourire sur ses lèvres.

« Comtesse Warwick, lady Isabelle, lady Anne … J'espère que le départ du comte ne vous chagrine pas trop. »

Voilà une indélicate formulation, songea Anne de Beauchamp. Ce sourire radieux, s'il était une arme bien connue auprès de la faiblesse masculine, irritait déjà profondément l'épouse de Richard Neville.

Ceci étant, bien des choses irritaient Anne de Beauchamp lorsque l'on en venait à celle qui avait était veuve par deux fois. Proche des Neville – et pour cause ! –, elle n'était guère étrangère à ses filles, ni à son époux. C'est ce dernier point, bien entendu, qui piquait l'humeur d'Anne. Un mesquin rappel de l'unique faiblesse qu'elle avait laissée apparaître il y avait déjà des années de cela, voilà la manière dont elle percevait la belle aux maints visages.

Mais son sens du devoir étouffait ce sentiment, la laissant songer que si d'aucuns chuchotaient qu'il aurait été davantage profitable à Richard Neville de se voir donner pour épouse celle qui était déjà mère d'un garçon, sans doute n'était-ce pas une calomnie.
C'était pourtant Richard lui-même qui lui avait fait tempérer ce dur jugement vis-à-vis d'elle-même. Il ne l'admettrait sans doute jamais, mais c'était inutile : tous deux n'ignoraient pas qu'Anne de Beauchamp lui avait apporté bien davantage. Ses richesses visibles et, dans l'ombre, son soutien infaillible, n'étaient pas étranger à la stature que Warwick s'était bâtie au fil des années.

Somme toute, elle ne craignait pas Anne Holland. Mais la control freak de la cour ne pouvait décemment souffrir un personnage si extravagant, n'est-ce pas ?

« Chère comtesse, quel plaisir de vous voir ici ! et si rayonnante, alors que nombre d'entre nous semblent tant concernées par les événement et le sort des nôtres. » Anne de Beauchamp appuya sa remarque en balayant les convives d'un geste circulaire. Elle ne désignait personne en particulier à la vérité, tout juste avait-elle saisi l'occasion de pointer l'inadéquation de l'apparente joie de la Holland aux circonstances. Elle savait pourtant que celle-ci ne s'en offusquerait pas, peut-être même s'en amuserait-elle. L'accusation dissimulée était d'autant plus cocasse qu'entendre évoquer ''les nôtres'' sonnait curieusement venant d'une famille aux allégeances volages.

« Bien entendu, le départ de mon époux ne fut guère plaisant à vivre pour nous... »

La neutralité de l'expression n'appuyait que peu cette complainte mesurée, mais Anne de Beauchamp n'avait que faire de la compassion d'autrui, à plus forte raison parce que son interlocutrice partageait – qui l'eut cru ? – une similitude avec elle : une empathie éventuellement inexistante.

« … Mais il a placé son sort aux mains de Dieu et, comme lui, nous avons foi en notre cause. »

Son ton prit comme un accent sarcastique lorsqu'elle poursuivit, secouant la tête dans un geste de commisération imperceptiblement amusé :

« J'espère que votre propre chagrin vous est supportable et que vous, également, avancez avec l'assurance de la miséricorde de Dieu. »


En réalité voyez-vous, les femmes de la cour ont trouvé nombre de moyens leur permettant de se détourner de leurs inquiétudes. S'engager dans une joute déguisée avec un ennemi non-déclaré, fut-elle verbale, s'inscrit sans aucun doute parmi leurs favoris.


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◆ DATE D'ARRIVEE : 04/09/2013
◆ MISSIVES ENVOYEES : 181

MessageSujet: Re: EVENEMENT N°2* - women wage war Dim 26 Jan - 12:07

Dans la conversation ainsi que dans la danse, chacun est le miroir de l'autre. ┼
Anne Holland & les femmes



Anne était une femme élégante et fière qui pensait constamment être supérieure au monde entier. Une vanité pleine de grâce, car bien que ce comportement hautain en agaçait certaines, il lui attirait les faveurs de quelques-uns, ce qui avait le don de la rendre encore plus exubérante. Bien entendu, une partie de ce caractère était forgé de toute pièce. Une vraie petite actrice notre chère Anne. Cela risquait sans aucun doute de lui retomber dessus d'un jour à l'autre. Une douche froide qui se préparait d' heures en heures, de mois en mois, d'années en années à réveiller la comtesse. Or, la belle rousse n'avait guère l'air de s'en soucier, trop occupée à manigancer son ascension à la cour des York, tout en soutenant admirablement et discrètement le clan Lancastre. Somme toute, rien n'était assez beau pour Anne, qui ne comptait pas s'arrêter au statut de simple comtesse et cela ne semblait être qu'une facette infime de son immense ambition. Un double-jeu dangereux, mais un double-jeu qui en valait la chandelle selon elle. De même ce n'était pas un égoïsme pur qui la poussait à franchir les limites de la décence, mais un amour inconditionnel pour son frère et son fils. Un secret bien gardé qui ne devrait jamais franchir ses douces lèvres.

« Chère comtesse, quel plaisir de vous voir ici ! et si rayonnante, alors que nombre d'entre nous semblent tant concernées par les événement et le sort des nôtres. »

Un sourire plein de faux-semblants, une gentillesse feinte et un joli minois, voilà la recette idéale pour séduire n'importe qui d'après l'expérience de la belle rousse. Or, ce charme ne semblait pas opérer sur la comtesse Warwick. Outre une inimitié de plusieurs années, c'est une véritable compétition qui s'était instaurée entre les deux femmes. Loin d'être battue d'avance, la Holland se voyait déjà gagnante. Elle possédait d'ailleurs un avantage non négligeable face à Anne de Beauchamp : elle possédait le fils tant rêvé par Richard Neville. C'est donc avec un sourire tout feu tout flamme que Lady Douglas répondit à la pique à peine voilée de son éternelle concurrente.

« Comtesse, je ne savais point que vous vous inquiétiez des autres à ce point. Vous qui êtes d'habitude si soucieuse des intérêts propres à votre seule et unique famille. Mais il est vrai que le sort funeste qu'attendent certains de nos amis est bien misérable. »

Avec un regard désolé, mais un sourire en coin à peine caché, Anne prit une autre gorgée de vin. Elle avait fait exprès d'appuyer sur le mot « nos » comme si toutes les deux avaient les mêmes relations. Ce qui était assez peu vraisemblable étant donné que leurs éducations respectives étaient aussi différentes que le feu et la glace. Cependant, un point commun les unissait : l'envie de pouvoir. Car Anne de Beauchamp pouvait bien se cacher derrière des manières princières, elle n'en restait pas moins une femme de tête et d'ambition, tout comme la Holland.

« Bien entendu, le départ de mon époux ne fut guère plaisant à vivre pour nous. Mais il a placé son sort aux mains de Dieu et, comme lui, nous avons foi en notre cause. J'espère que votre propre chagrin vous est supportable et que vous, également, avancez avec l'assurance de la miséricorde de Dieu. »

Il était assez drôle d'entendre parler la comtesse Warwick de la miséricorde de Dieu, alors que celui-ci semblait se désintéresser d'eux à une allure plus rapide qu'imprévue. Les nobles n'étaient pas dupes, plus personne ne l'était à présent. Les Neville essayaient tant bien que mal de rattraper leur descente en enfer, mais la chute était beaucoup trop directe pour qu'on la nie.

« Il est vrai que le départ de mon époux bien-aimé n'a pas été facile, mais j'ai eu la chance de pouvoir garder mon fils auprès de moi et je crois que là est le plus important, n'est-ce pas ? »

Si on aurait pu nommer chez Anne un défaut flagrant, cela aurait été l'hypocrisie. Son ton doucereux à souhait donnait envie de vomir. Mais ce vice s'était bien vite révélé une arme infaillible pour sa survie entant qu'ancienne lancastre et même si elle en usait avec un entrain démesuré, cela l'empêchait de finir, sa jolie tête sur une pique.

« Vous-même avez pu garder vos délicieuses enfants à la cour. Il est vrai que cela est moins contraignant qu'un garçon – c'est que jamais au monde une femme irait combattre sur-le-champ de bataille - mais vous devez les aimer tout autant. De jolies petites roses à peines écloses … d'ailleurs comment cela se fait-il qu'elles n'aient pas encore d'époux ? J'étais déjà veuve deux fois à l'âge de votre aîné. Mais je dois avouer qu'avec la reine qui prend tous les bons parties pour ses sœurs, cela devient compliquer. »


Anne se tourna légèrement vers Elizabeth Woodville. Elle pouvait apercevoir dans le regard de la comtesse Warwick un certain dégoût vis-à-vis de la souveraine.

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Dernière édition par Anne Holland le Mer 18 Juin - 16:31, édité 1 fois
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◆ DATE D'ARRIVEE : 26/08/2013
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MessageSujet: Re: EVENEMENT N°2* - women wage war Jeu 13 Mar - 15:01

Isolda écoutait les conversations, une en particulier retint son attention, la Comtesse Anne Holland et la Comtesse Anne Beauchamps se parlaient avec hypocrisie, cela la fit bien rire. En regardant sa sœur si chagrinée que son mari soit a la bataille, Isolda se dit que cette soirée était parfaite pour elle. Elle était sure que les Lancastre reviendrait et elle pourra montrer a sa sœur qu'elle a toujours eu raison et les Weiss seront de nouveaux au centre de la société. Elle avait tout perdue a cause des York, sa petit noblesse entre autre et sa richesse, sa sœur avait tout pris sans soucier que ce devait être Isolda l’héritière. Isolda décidât de se calmer, elle fureta a droite et a gauche jusque vers les deux comtesse et les filles Nevilles.

Mesdames, puis je vous servir quelques mets ?

Je leur souris et fis une petite révérence. Anne Holand était comme Isolda une Lancastre et elle voulait bien avoir la Lancastre dans ses connaissance. Je regardais les quatre femmes devant moi. Toute très différente physiquement et de caractère aussi. Au loin, je vis la Woodville avec ses enfants qui semblait triste. J’espérais que son mari meure et qu'ils essayent de mettre un des deux frère sur le trône comme ça le royaume verra que York est mauvais pour nous.

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