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 Mémoire d'Alice Méliès, Chevalier d'Eon

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◆ DATE D'ARRIVEE : 18/06/2014
◆ MISSIVES ENVOYEES : 25

MessageSujet: Mémoire d'Alice Méliès, Chevalier d'Eon Mar 24 Juin - 15:16



Training to be a Lady
Le 20 mars 1460
Cher journal,

Je sais que c'est bien idiot d'écrire ces chose sur un carnet, mais j'en ai besoin.
la vérité c'est qu'il y a des choses que je ne peux dire à personnes, pas même à ma mère...
Ce soir, il y a un bal, un bal populaire organisé par le comte de Toulouse pour fêter le printemps. J'ai toujours trouvé ça drôle qu'un homme aussi sombre et terrifiant soit présent à ce genre d’événement, c'est une fausse note dans la tapisserie, mais là n'est pas la question!
Je dois avouer une chose... et j'ai tellement peur de l'écrire chez moi que je me suis réfugiée dans notre cachette près de la rivière. Voilà... ce soir il y aura Gabriel... Bon oui... comme tout les ans... mais j'ai peur.
Je fais des effort pour qu'il me remarque, j'ai même mit des chaussure avec des talons bleu, je tente de coiffer mes cheveux bouclé...je sais qu'il aime bien les toucher alors je me dis que c'est mieux s'il n'y a pas de nœuds.
J'ai envie qu'il me trouve jolie ce soir, avec maman on a fait une robe bleu, j'espère qu'il me trouvera belle, qu'il m'invitera  danser.
On se retrouve si souvent dans cette cachette, à se raconter des histoire, à apprendre, à chanter... l'un contre l'autre, l'un avec l'autre depuis toujours... je pensait qu'en grandissant il s’ennuierait avec moi et qu'il me lasserait, mais non...
En même temps je fais des effort pour grandir aussi vite que lui en esprit, vu que je sais lire et que je connais un peu le latin, je lis beaucoup pour savoir plein de chose et qu'il ne soit pas le seul à m'en apprendre... Je suis si jalouse de son éducation que je tente de tout faire pour qu'il voit que, qu'importe la classe social, je peux tout aussi bien faire qu'une noble, même mieux!
Est-ce qu'il m'aime? Je ne sais pas, c'est quand même le fils du comte, et je ne suis que la fille de sa nourrice, il ne peut pas m'aimer, i épousera une jolie fille avec pas grand chose dans la tête mais comme elle aura les bourse pleine d'or...
Gabriel n'est pas comme ça, il ne veut pas être un soldat, et je pense qu'il n'aimerait pas qu'on lui impose sa futur femme. Je suis bien contente de ne pas être une noble rien que pour ça.
Ca me rend triste... rien que d'imaginer ce jour ou je le verrais devenir comte avec une autre fille à coté de lui, j'ai mal. On ne m'a pas apprit à cacher mes émotions. j'ai un cœur, il est vivant et je veut qu'il s'exprime, alors je pleure. je pleure parce que j'en ai le droit, j'ai le droit d'avoir mal tout comme de me sentir bien.
je me sens bien quand il est là, dans notre cachette à coté de moi pour me lire de la poésie, souriant avec sa jolie fossette en entendant l'eau qui coule. Je sens que dans ces moment on est juste nous, et que rien de mal ne peut nous arriver, ce bois c'est le notre. Mais là, toute seule, je me sens mélancolique, car je sais qu'un jour j'y serait toujours seule.
ma vie va me sembler si morne et triste... ce soir je veux rêver, j'espère qu'il me fera rêver.
Je Vais devoir y aller, en venant mes cheveux se sont prit dans des branches, ils sont tout emmêlés, je veux être aussi jolie qu'une comtesse... non... je veux être aussi jolie que je le puis, moi, Alice Méliès, fille de Françoise Méliès, nourrisse du fils du Comte de Toulouse et de Oscar Méliès, violoniste et compositeur.  
Alice Méliès

©Code de night sky.


_________________
Ferro non auro.
Vous avez froid, parce que vous êtes seule; aucun contact ne fait jaillir la flamme qui est en vous. Vous êtes malade, parce que le sentiment le meilleur, le plus doux, le plus sacré que l'homme puisse éprouver vous est interdit. Vous êtes sotte parce que, vous ne lui ferez pas signe d'approcher, vous ne ferez pas un seul pas à sa rencontre, quelles que soient vos souffrances.. @ ALASKA.


Dernière édition par Oscar A. Méliès le Mer 25 Juin - 12:05, édité 3 fois
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◆ DATE D'ARRIVEE : 18/06/2014
◆ MISSIVES ENVOYEES : 25

MessageSujet: Re: Mémoire d'Alice Méliès, Chevalier d'Eon Mer 25 Juin - 11:32



Duty, not love
Le 27 mai 1460
Cher journal,

Cette nuit, j'écris avec mon sang, sans doute cela est-bien romanesque, pour autant il me semble que c'est si propice. Cette nuit je fus au paradis et en enfer, est-ce là l'achèvement de ma vie ? Puisque tout est écris, tout devra-t-il périr dans le sang ? Sera-t-elle là ma fin ?
Il est venue vers moi comme une ange viendrais sauver un âme, il a tendue vers moi sa main pour accueillir la mienne et l'enfer dans cet exquis écrin, son sourire séduisant au lèvre qui lui creuse une si charmante fossette. Que je l'ai saisit cette main qui m'extirpa de mon anonymat, de ma solitude.
Je me pris à rêver, en voyant ses yeux me darder, à rêver d'y voir des sentiment que j'éprouve pour lui, qu'il me tenait dans ses bras non pas comme son amie, mais comme une femme naissante. Le temps semblait s'arrêter, je nous sentez nous appartenir et je le voyait dans son sourire heureux auquel j'y répondais en baissant pudiquement la tête pour cacher mes joues rougissantes.
Combien avons-nous danser de danses ? Je ne le sais, nous ne nous sommes arrêter que lorsque la musique cessa définitivement.
Ma mère était rentrée se reposer, ses forces déclinent lentement et j'ai peur de la perdre. Je n'ai pas de frère, plus père, elle est tout ce qui me reste, si elle part... si elle part je me sentirais si seule.
Le père de Gabriel est venu me chercher, me prenant avec une si grande force au poignet que j'en ai une marque. Il noua mes poignet à une colonne, et sortie le fouet, demandant à un serviteur d'aller chercher Gabriel. Il commença à me fouetter... Si fort.... ça déchira ma robe et plus encore ma chair, allant jusqu'à l'os si cela était seulement possible. J'avais si mal... tellement mal... mais je serrais les dents, je devait être forte, aussi forte que je sentait l'enfance me quitter définitivement.
Gabriel arriva, je crois que j'avais d'avantage envie de pleurer du fait qu'il me voyait ainsi plutôt que du fait que j'avais la chair à vif.
Il lui tendit le fouet, lui demandant de me fouetter à son tour... il refusa... Je vis je vis le comte le lever et l’abattre si violemment qu'il en mutila son propre fils. C'est alors que je perdit connaissance, cette vision était trop dur à supporter.
On me rapporta à ma mère qui passa la nuit à me mettre des baumes et autre compresse glacée, je la sentait si triste... si triste pour nous. Elle nous aime, et j'ai vu dans ma mère cette nuit le même regard que je garderait toute ma vie, une regard entendue, un regard savant. Nous savions. Nous savions toute les deux que ça serait ma vie. Mon cœur se fana, je crois que c'est cette nuit ou j'ai cessé d'être une petite fille rêveuse.
Gabriel vint tout les jours pour me soigner, et si je le rejetait au début, vers la fin de ma guérison je nous surprit à nous prendre la main. C'était lui et moi contre le monde entier, pour moi c'était une poignet d'adieu. Sans doute m'aime-t-il autant que je l'aime. Ce genre d'amour pur, inconditionnel, cette amour que le chérie, je l'aimai de toute la force, de toute la folie de mon cœur de treize ans, et lui de seize ans.
Je l'aime, je l'aimerai sans doute toute ma vie, mais je n'ai plus le droit de rêver, je ne peux que le regarder de loin, mettre une douce distance entre nous et me muer dans ma mélancolie, traîner dans notre lieux secret en silence en tentant de me rappeler des ces moment ou il avait sa tête sur mes jambe et que je pouvais caresser ses cheveux.
J'ai mal j'ai mal à mon dos détruit et  mon cœur en morceau, mais je dois être forte, être forte pour maman, elle me regarde avec une telle tristesse dans les yeux quand elle me voit sourire. C'est que maman me connaît si bien... nous sommes un seul cœur, elle sait que je suis en miette, un fantôme. Une fantôme traînant sa masse ectoplasmique à travers le comté.
Retourner dans notre cachette n'étais plus comme avant, j'y allais et je me cachais car il venait... il venait sans doute dans l'espoir de me voir. Ça me permettait de l'observer à loisir, le voir... le voir sans qu'il ne me voit... et sans doute ce que ça serait cela notre histoire, lui dans la lumière et moi dans l'ombre en le regardant devenir un meilleur comte que son père, le voyant un jours prendre une épouse qui ne serait pas moi. Le lieux était toujours aussi enchanté, le lieux ne change pas, c'est moi qui ait changé, qui porte cette mélancolie en moi qui me fait voir tout ce que j'ai perdue dans l'eau de cette rivière et dans les papillon qui peuple ce lien enchanté.
Alice Méliès

©Code de night sky.


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Vous avez froid, parce que vous êtes seule; aucun contact ne fait jaillir la flamme qui est en vous. Vous êtes malade, parce que le sentiment le meilleur, le plus doux, le plus sacré que l'homme puisse éprouver vous est interdit. Vous êtes sotte parce que, vous ne lui ferez pas signe d'approcher, vous ne ferez pas un seul pas à sa rencontre, quelles que soient vos souffrances.. @ ALASKA.
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◆ DATE D'ARRIVEE : 18/06/2014
◆ MISSIVES ENVOYEES : 25

MessageSujet: Re: Mémoire d'Alice Méliès, Chevalier d'Eon Mer 25 Juin - 16:08




Alice Méliès
Fille d'Oscar et Françoise Méliès

Gabriel de Castel
Fils du comte de Toulouse

Très cher Gabriel,



Pardon, pardon d'avoir été si loin de toi, pardon de t'avoir regarder dans l'ombre alors que tu me cherchais. Pardonnez-moi Gabriel, pardonnez moi de vous avoir fait vivre cela... Cette nuit, la luit ou vous avez dû voir mon dos livré à la morsure du fouet de votre père.
Je tente de me mettre à votre place, et je crois que je comprend ce que vous avez du ressentir. Coupable... Je crois que je me serais sentie coupable si mon père vous aviez fouetté sans que je puisse faire quoi que se soit.
Comprenez que je me sente tout aussi coupable pour votre marque au visage, pour autant, je pense que je puis vous dire que vous êtes encore plus beau avec. J'ai l'air si peu éduquée en parlant aussi franchement, mais ma mère viens de mourir.
Je n'ai plus personne, je suis seule. Je sais que vous aimeriez peut-être dire que je vous ais, mais hélas non. Vous êtes le futur comte de Toulouse, vous appartenez à votre terre.
Je crois que je devrais être triste, triste de me dire que nous ne pourrons sans doute plus jamais nous côtoyer comme au jours de l'insouciance, mais je vous le dis, c'est des larmes de joie qui coule car j'ai côtoyé un ange, ce n'est pas donné à tout le monde ce genre de miracle.
Puis-je vous le dire ? Puis réellement dire ce qui ne fut jamais dis par le poids du protocole ? Je crois que je le puis. Ici, seule, à coté du corps encore chaud de ma mère, cette femme qui nous a tout deux tant aimé, je crois qu'elle est encore à coté de moi entrain de me souffler à l'oreille que je n'ai plus rien à perdre et que je puis vous dire Gabriel, que je ne sais rien de l'amour.
Tout ce que je sais, c'est j'aimerais reprendre votre main, mais que j'ai sacrifié ce contacte pour votre bonheur futur.
Je sais que vous m’êtes si précieux que je ne puis souffrir que vous fussiez blessé par ma faute.
Je sais que vous m’êtes si précieux, que je sacrifie pour vous ce bonheur que j'aurais rêver mais que Dieu m'a retiré.
Dieu à sacrifié son fils unique pour nous sauver, et je crois que je comprend enfin son sacrifice car il nous aime comme son fils et qu'il était près à souffrir pour notre rédemption.
Je n'ai sans doute que treize ans, mais je me sens prête. Je suis prête à renoncé à ces moment dans notre cachette ou nous rêvions ensemble je suis prête à renoncer à votre beau visage sur mes jambes et à la caresse que j'offrais à vos cheveux.
Je crois que aimer, c'est donner. Le don n'est pas sans sacrifice, j'espère juste que vous garderez quelque doux souvenir de moi, que vous n'oublierait pas cette petite fille qui avait la volonté de vous plaire et dons le cœur en fleure était tout tourné vers vous et le sera toujours.
Cette cicatrice, sans doute vous dites vous qu'elle vous rapproche de votre père, mais vous n'avez jamais été si différent, rappelez-vous qu'elle vous a été attribuer pour avoir refuser de faire du mal, arborez là telle une médaille qui par railleurs rend votre visage encore plus aimable.
Je vous aime Gabriel, de toute la folie de mon cœur immature, mais je sais aussi que dans le monde où nous vivons notre inclination si elle est réciproque ne pourra d’éclore au grand jour. Je suis sans doute encore jeune, mais je sais comment fonctionne notre monde si mal fait, basé sur la naissance et non sur le mérite. La seule chose que je vous ait toujours envié, c'est l'éducation à laquelle vous avez eut droit et dont j'ai tenté de m'emparer par tout le moyen et je crois que quelque par j'ai réussi, pour autant, en dépit des mes effort et de mes achèvement, je ne serais jamais considérée autrement que comme Alice, la fille de François, nourrice et guérisseuse. Je ne pourrais jamais perler de littérature, d'art de la guerre ou de politique, je ne pourrais jamais, non plus, me marier avec celui que j'aime et fonder une famille avec. J'ai conscience que je n'aurais jamais la vie que je voudrais avoir, et je pense qu'il me faut arrêter de rêver, qu'il me faut m'y résoudre.
Mais je vous regarderez toujours Gabriel, je prierais pour vous en dépit de ma foi plus que bancale, je prierais pour que votre vie soit belle, et je vous regarderais devenir le comte que tout le comté attend.

Alice Méliès
© sobade.



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